Portrait d’un étudiant des CCFS : Altuğ Kaan PAÇACI, auteur-réalisateur

Portrait d’un étudiant des CCFS : Altuğ Kaan PAÇACI, auteur-réalisateur 

Instagram : @altugkaanpacaci 

« Je ne voulais pas rester quelqu’un qui sourit poliment sans tout comprendre ; je voulais vivre ici pour de vrai, travailler ici, créer ici. » 

« C’était comme une graine qui était restée longtemps en moi, qui avait finalement trouvé son moment pour germer. » 

 

Portrait d’Al

CCFS : Bonjour Al. Pourriez-vous vous présenter et expliquer ce que vous faites dans la vie, s’il vous plaît ?  

Al : Bonjour, je suis auteur-réalisateur. Avant de venir à Paris, j’ai travaillé dans plusieurs domaines de la culture : j’ai été acteur et metteur en scène au théâtre, critique pour un magazine de cinéma, et programmateur dans un festival de cinéma. En réalité, j’ai longtemps tourné autour des histoires avant d’accepter que ce que je voulais vraiment, c’était les raconter moi-même. 

CCFS : Une professeure a appris que votre court métrage « Past Mortem » avait été sélectionné au festival « l’Europe autour de l’Europe ».  

Al : Oui, j’en suis très heureux et j’ai une autre bonne nouvelle : une productrice française m’accompagne pour mon deuxième scénario.  

PastMortem__Affiche

Affiche du court métrage « Past Mortem » 

 

CCFS : Toutes nos félicitations ! Comment s’est passée la réalisation de ce premier court métrage ?  

Al : C’est une longue histoire. Tout d’abord, les deux scénarii sont un mélange entre le turc et le français tant dans les dialogues que dans la construction des personnages. C’était important pour moi de choisir des personnages que je pouvais facilement rencontrer autour de moi, qui ont un parcours de migration comme moi. Des personnes que je pouvais comprendre, et sur lesquelles j’étais en mesure d’écrire avec une certaine facilité.  

Des personnes que je pouvais comprendre

Image extraite du court métrage « Past Mortem » 

 

Cependant, pour ce premier scénario, je n’étais pas seul dans mon travail d’écriture. Je l’ai coécrit avec une personne qui m’a aidé à prendre de la distance avec ce qui était très ou trop personnel dans l’histoire. Je dois souligner que c’est ici, à Paris, que j’ai commencé à écrire ce scénario, mais que l’histoire était née bien avant, il y a longtemps, en Turquie. En effet, il y a une quinzaine d’années, un professeur auquel j’avais présenté un scénario rédigé à Istanbul, m’avait dit : « C’est magnifique, mais tu dois attendre. C’est trop tôt. » J’avais complètement oublié ce travail. Quand je suis arrivé à Paris, en 2023, pour commencer mon Master, il faisait très froid. Alors, j’ai demandé à ma mère de m’envoyer des vêtements chauds. Dans la valise que j’ai reçue, il y avait un cahier. Là, j’ai redécouvert le scénario écrit 14 ans plus tôt. Ce qui était extraordinaire pour moi, c’est que le scénario sur lequel j’étais en train de travailler commençait exactement comme celui que j’avais rédigé plus jeune. La première scène était exactement la même. Là, j’ai compris que c’était le moment. C’était comme une graine qui était restée longtemps en moi, qui avait finalement trouvé son moment pour germer. J’ai évidemment changé beaucoup d’éléments à l’histoire mais le cœur du scénario est resté le même.  

C’était comme une graine qui avait poussé en moi

Image extraite du court métrage « Past Mortem » 

 

CCFS : Comment avez-vous fait pour réaliser et présenter votre court métrage ?  

Al : Tout d’abord, comme je l’ai précisé, cela fait plusieurs années que j’ai commencé ma carrière et que je travaille dans le cinéma, mais ce n’était pas facile parce que c’était un autofinancement. Il fallait trouver le matériel, les lieux, les comédiens… J’ai dû convaincre une cinquantaine de personnes de travailler sur ce projet.  

J’ai dû convaincre une cinquantaine de personnes de travailler sur ce projet.

Photo du tournage de « Past Mortem » 

 

J’ai finalement pu constituer une équipe internationale et j’ai été soutenu par mon école, l’EICAR. L’équipe était composée de personnes de différentes origines, et de différents niveaux dans la profession : étudiant(e)s et professionnel(le)s. Par exemple, le son et la musique ont été faits aux Pays-Bas, et les retouches images en Chine.  

CCFS : A quel genre appartient ce court métrage ?  

Al : Art et essai. Plus précisément, on peut le qualifier de « film contemplatif ». 

on peut le qualifier de « film contemplatif »

Image extraite du court métrage « Past Mortem » 

 

CCFS : Pourriez-vous expliquer le parcours qui vous a conduit ici, à Paris ? Est-ce que c’était pour le travail ?  

Al : Oui, je suis turc, et avant de venir ici, j’ai étudié et travaillé dans mon pays, puis aux Pays-Bas où j’ai mené les recherches pour mon mémoire en analyse filmique. Je suis venu en France en 2023 pour commencer mon deuxième Master, à l’EICAR, l’Ecole de cinéma et de l’audiovisuel de Paris, qui prépare à différents métiers dans le son, le montage, l’éclairage… J’y ai suivi un programme en anglais. A mon arrivée, je ne parlais pas du tout français sauf « Bonjour ».  

CCFS : Pourquoi avez-vous choisi la France pour ce deuxième Master ?  

Al : J’ai choisi Paris parce que je suis réalisateur et qu’il y a ici beaucoup d’opportunités.  

J’ai choisi Paris parce que je suis réalisateur et qu’il y a ici beaucoup d’opportunités.

Photo du tournage de « Past Mortem » 

 

CCFS : Vous insistez sur le fait que c’est Paris, et non la France.  

Al : Oui, c’est Paris qui m’attirait. D’abord, pour toutes les opportunités professionnelles, mais aussi pour la culture. Je suis venu à Paris parce que je voulais vivre dans une ville où le cinéma fait partie de la vie quotidienne. Ici, on sent que l’art circule dans la ville, dans les salles, dans les conversations, dans la manière de vivre. Avant de venir, des amis me disaient : « Toi, tu es vraiment parisien ! » et je ne comprenais pas pourquoi. Mais quand je suis arrivé à Paris, c’est devenu évident. J’ai vraiment eu le sentiment d’être ici à ma place, d’être chez moi. J’ai eu la chance de voir plusieurs pays et plusieurs villes, mais à Paris, j’ai ressenti très vite une forme d’évidence, comme si cette ville correspondait davantage à ma sensibilité. J’ai décidé de continuer d’y travailler et d’essayer de faire de mon mieux pour rester ici. Aujourd’hui, j’ai aussi des ami(e)s français(es), des personnes rencontrées à l’EICAR, et je continue de découvrir une culture dont je me sens proche.  

CCFS : Comment s’est passé votre cursus à l’EICAR ? Est-ce que ce n’était pas trop difficile de commencer une école sans parler un mot de français à part « Bonjour » ?  

Al : A l’EICAR, il y a deux départements : l’un français et l’autre international. J’étais dans le département international, et des personnes m’ont dit au début : « Tu verras qu’ici il y a un mur entre les internationaux et les Français. » Alors, même si au tout début, j’étais plutôt observateur, j’ai décidé de briser ce mur et d’intégrer le BDE (bureau des étudiant(e)s). J’étais le premier représentant international dans le BDE, et c’était super. Nous avons fait plein de beaux projets ensemble, comme des projections de films avec des sous-titres. De temps en temps, c’est à nous de faire le premier pas, pour pouvoir avancer, petit à petit.  

 

j’ai décidé de briser ce mur et d’intégrer le BDE

Photo souvenir 

 

CCFS : Si vous pouviez faire vos études en anglais, pourquoi avez-vous décidé d’apprendre le français ?  

Al : Pour continuer de travailler ici, et pour mes relations personnelles, bien sûr, mais dès mon arrivée, j’ai commencé à apprendre le français. La langue est importante à comprendre si l’on veut comprendre la culture. C’était très difficile parce qu’à chaque niveau de français franchi, j’avais l’impression de recommencer depuis le début, de retrouver les mêmes difficultés qu’au tout début de mon apprentissage. A chaque niveau, j’ai dû persévérer. Mais je me suis dit : puisque j’ai choisi une langue si éloignée de ma langue maternelle pour tester ma patience, autant aller jusqu’au bout. Je ne voulais pas rester quelqu’un qui sourit poliment sans tout comprendre ; je voulais vivre ici pour de vrai, travailler ici, créer ici. 

CCFS : Depuis combien de temps maintenant apprenez-vous le français ?  

Al : J’apprends le français depuis un an et demi. Quand ma petite sœur avait quatre ans, si quelqu’un lui demandait si elle avait quatre ans, elle répondait tout de suite : « Non, quatre ans et demi ! » Aujourd’hui, quand je dis que j’apprends le français depuis un an et demi, je la comprends très bien : le « et demi » compte beaucoup. 

CCFS : Quels cours avez-vous suivis ?  

Al : J’ai d’abord étudié dans une école à Paris, en partant du niveau A0, puis je me suis inscrit aux Cours de civilisation française de la Sorbonne. 

CCFS : Pourquoi avez-vous décidé de changer d’école de langue ?  

Al : Cette première école a été très importante pour moi parce qu’elle m’a aidé à construire mes bases en français. J’aimais beaucoup mes professeurs et je m’y sentais bien. Mais les cours s’arrêtaient au niveau B2, et je sentais que je voulais aller plus loin, pour atteindre au moins le niveau C1.  

CCFS : C’est vrai que les CCFS font partie des écoles qui proposent des cours jusqu’au niveau C2, mais comment votre choix s’est-il porté tout particulièrement sur les Cours de civilisation française de la Sorbonne ? Est-ce que les niveaux proposés étaient le seul critère ?  

Al : Non, il y avait d’autres critères. Comme je suis quelqu’un qui est toujours dans l’analyse, j’ai fait une sorte d’étude de marché sur les écoles de FLE à Paris. J’ai beaucoup cherché avant de choisir les Cours de civilisation française de la Sorbonne, et ensuite, j’ai sondé mes ami(e)s sur ma sélection. En premier, ce qui m’a intéressé aux CCFS, ce sont les cours de phonétique. C’est vraiment un enseignement particulier qui fait la différence, car nous la travaillons en laboratoire avec des professeurs spécialisés dans le domaine. Ensuite, j’ai choisi de m’inscrire à un programme de cours complet qui inclut des conférences : des cours de français général et civilisation. Je voulais justement comprendre la France en tant que société, et non seulement apprendre à parler la langue. Pour moi, c’était important d’apprendre la langue sérieusement, mais aussi de comprendre le pays, ses références culturelles et sa manière de vivre. Ainsi, en deux semestres, j’ai assisté à des conférences sur le théâtre, le cinéma, la gastronomie, la littérature, l’art, l’histoire, le féminisme et la géographie. J’ai pu suivre au total douze conférences : six par semestre. Le maximum ! 

Conférences PRI26

Exemple de programme de conférences aux CCFS – Session semestrielle – Printemps 2026 

 

CCFS : Félicitations ! Vous êtes très motivé.  

Al : Oui, très motivé… ou têtu ou encore persévérant et curieux. J’ai suivi tous les cours et le maximum de conférences tout en travaillant car tous les sujets des conférences m’intéressaient. J’aimais beaucoup cette idée d’apprendre le français sans le séparer de la culture et de la vie quotidienne. Les sujets des conférences proposées aux CCFS touchent tous mon domaine de travail au sens large : la culture et l’humain. Pour moi, la langue ne se limite pas à la grammaire et à la phonétique. La culture est importante pour mieux comprendre la langue, pour mieux saisir l’humour, les sous-entendus, les relations… la façon de voir le monde et la façon d’être dans nos relations se traduit dans la langue. De plus, pour mon travail, j’ai vraiment besoin de bien la maîtriser, et de pouvoir exprimer des nuances très fines.  

CCFS : Qu’est-ce que cette formation en langue vous a apporté, personnellement et professionnellement ? 

Al : Cette formation m’a apporté beaucoup de confiance. Personnellement, grâce aux cours de grammaire, j’ai un peu vaincu ma peur du subjonctif. Ce n’est pas une petite victoire. Les cours de culture et d’histoire ont aussi été un vrai début pour mieux comprendre la société française. Professionnellement, c’est un objectif important pour moi : comprendre les références, les gestes, les façons de parler et de penser, pour pouvoir écrire des personnages plus justes. J’ai encore beaucoup de chemin à faire, mais c’est déjà un début précieux. 

CCFS : Quel niveau aimeriez-vous atteindre ?  

Al : Je vise au moins le niveau C1. Je suis actuellement en B2. En réalité, j’aimerais pouvoir m’exprimer comme je peux le faire en turc, ma langue natale. Par exemple, pour mon travail, en turc, je peux décrire les personnages avec beaucoup de nuances et saisir des instants de vie très subtiles. Mon projet est d’arriver à le faire aussi en français. Pour le moment, j’ai encore l’impression d’être comme quelqu’un qui apprend à nager : je n’ai pas encore toute l’aisance, mais je peux déjà avancer, et chaque nouveau palier me donne un peu plus confiance.  

  

Festival l’Europe autour de l’Europe : https://www.evropafilmakt.com/ 

EICAR : https://www.eicar.fr/ 

Conférences aux CCFS : https://www.ccfs-sorbonne.fr/cours-de-francais/modules/conferences-de-civilisation-francaise-francaise-c15/ 

Cours de français général et civilisation (S20) : https://www.ccfs-sorbonne.fr/cours-de-francais/cours-semestriels/cours-semestriel-francais-general-et-civilisation-francaise-s20/ 

Cours de français général et civilisation – Rentrée d’octobre (S30) : https://www.ccfs-sorbonne.fr/cours-de-francais/cours-semestriels/cours-semestriel-francais-general-et-civilisation-francaise-octobre-s30/ 

Prépa Master français académique (SU30/SU40) : https://www.ccfs-sorbonne.fr/prepas-et-certificats/classes-preparatoires/prepa-master-francais-academique-ccfs-su30-su40/ 

 

 

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CCFS Discovery Week
From July 16 to 26

Experience CCFS before your courses even begin!

CCFS Sorbonne invites you to take part in an exceptional Discovery Week — the perfect opportunity for future students, curious minds, and lovers of the French language and culture to immerse themselves in the unique world of CCFS.

On the agenda: campus tour, online trial classes, online lectures…
All events are free but require registration. Limited slots.

Semaine de découverte des CCFS du 16 au 26 juillet

Venez vivre l’expérience CCFS avant même de commencer vos cours !

Les Cours de Civilisation Française de la Sorbonne vous ouvrent leurs portes lors d’une semaine de découverte exceptionnelle : l’occasion idéale pour les futurs étudiants, les curieux et les passionnés de langue et de culture françaises de plonger dans l’univers unique des CCFS.

Au programme : visite du campus, cours d’essai en ligne, conférences en ligne… Inscription gratuite mais obligatoire. Places limitées.

Logo des Cours de Civilisation Française de la Sorbonne

Information

Les cours semestriels S10, S20, S40 et AN40 pour la rentrée de printemps sont désormais complets.
Pour vous inscrire en liste d’attente merci de contacter le secrétariat au 01 44 10 77 00

Semester courses S10, S20, S40, and AN40 for the spring semester are now full.
To join the waiting list, please contact the secretariat at
+331 44 10 77 00.

Focus

Découvrez les cours mensuels de français.

Ces programmes courts sont destinés à un public de niveau débutant, élémentaire ou intermédiaire (niveaux A0 à B1).

Étudiant des Cours de Civilisation Française de la Sorbonne

Discover monthly French courses.

These short programs are designed for beginners, elementary, or intermediate learners (levels from A0 to B1).

They combine French language classes and speaking practice sessions to help students quickly improve their mastery of the French language.

 📣  Conférence découverte « Explorez Lyon avec Mme Dally »

📅  Lundi 30 juin à 15h30
sur le campus des CCFS

 📣  Open Lecture – Explore Lyon with Ms. Dally

📅  Monday, June 30 at 3:30 PM
on CCFS campus

Participez gratuitement à une immersion culturelle vivante, accessible dès le niveau A2, à la découverte d’une ville emblématique du patrimoine français.

👉 Cette conférence est l’occasion idéale de découvrir le format de nos conférences et de visiter notre campus dans une ambiance conviviale !

📍 Lieu : Campus des CCFS
7-11 avenue des Chasseurs
75017 Paris
👥 Ouvert au public, sur inscription
🎓 Accessible à partir du niveau A2

Au programme :

– Accueil sur le campus (15h15)
– Conférence : Lyon, une ville à explorer (1h15 min)
– Échange avec l’enseignante & découverte des CCFS (15 min)

ℹ️ L’entrée est gratuite, dans la limite des places disponibles.
Merci de vous présenter à l’accueil à partir de 15h15.

Étudiant des Cours de Civilisation Française de la Sorbonne

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Bénéficiez de 20% de réduction sur tous les cours annuels et semestriels pour la rentrée de septembre 2024, pour toute inscription réalisée avant le 1er septembre, dans la limite des places disponibles.

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SUMMER DEALS

Get a 20% discount on all annual and semester courses for the September 2024 intake, for any registration completed before September 1st, subject to availability.

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INFORMATION

Le secrétariat sera exceptionnellement fermé le jeudi 6 juin.

The secretariat will be exceptionally closed on Thursday, June 6. 

Dernières places disponibles pour la rentrée d'automne !

Profitez d’une remise exceptionnelle de 20% sur le cours intensif de français S40, les cours S10 et S20 et les cours du soir.

Les inscriptions fermeront le vendredi 13 septembre à minuit.

Pour s’inscrire :

  • Pour le cours S40, inscription sur ce site avec le code promo SEPTEMBRE24
  • Pour les cours du soir S5, inscription sur ce site avec le code promo SEPTEMBRE24
  • Pour les cours S10 et S20, inscription directement au secrétariat de l’institution, ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.


Inscription dans la limite des places disponibles.

L’inscription à la session d’automne (rentrée du 16 septembre 2024) est encore possible, sous réserve de places disponibles.

Les étudiants souhaitant s’inscrire sont invités à se rendre directement au bureau des admissions de l’institution, ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 16h30.
Ils doivent s’assurer de disposer d’un visa valide.

L’inscription en ligne pour cette session n’est plus possible sur ce site.

Last spots available for the fall intake

Get an exclusive 20% discount on the intensive French course S40, S10 & S20 courses, and evening classes.

Registration will close on Friday, September 13th, at midnight.

To register:

  • For the S40 course, register on this website using the promo code SEPTEMBRE24.
  • For the evening classes S5, register on this website using the promo code SEPTEMBRE24.
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Registration is subject to availability.

Registration for the fall session (starting on September 16, 2024) is still possible, subject to availability.

Students wishing to register are invited to go directly to the institution’s admission office, open Monday to Friday from 9.30am to 4.30pm.
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Dates des prochains examens TCF

Les prochaines sessions d’examen TCF auront lieu dans les locaux de l’institution aux dates suivantes :

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